Avec Axia, Lodes introduit une pièce autonome, conçue pour structurer un espace à elle seule. L'idée n'est pas d'ajouter un effet décoratif, mais de travailler la contrainte du câble visible et la dépendance qu'il impose. Ici, l'énergie circule dans la structure et la suspension devient un système continu. Le projet est signé par Vittorio Venezia et Carolina Martinelli, qui revisitent le lustre comme archétype et interrogent sa contribution aujourd'hui : « Avec Axia, nous voulions retrouver cette tradition, en nous demandant quelle contribution notre voix pouvait désormais offrir. Nous croyons que la réponse réside dans la suppression du câble. Lorsque la lumière n'est plus contrainte par un câble, mais circule à l'intérieur de la structure, la suspension change de nature. Ainsi naît un système électrifié et flexible, dans lequel l'énergie circule à travers le corps, comme une lymphe invisible ». |